Ralentis mes pas, Seigneur

Ralentis mes pas, Seigneur.
Calme les battements de mon cœur en tranquillisant mon esprit.
Freine ma marche par la vision de l’infini du temps.

Accorde-moi, dans la confusion de ma journée,
le calme des collines éternelles.
Brise la tension de mes nerfs avec la musique apaisante des rivières qui chantent dans mon souvenir.

Aide-moi à découvrir le pouvoir guérisseur du sommeil. Apprends-moi l’art de prendre des vacances-minutes
 pour admirer une fleur, bavarder avec un ancien ami,
ou en faire un nouveau, caresser un chien égaré
regarder une araignée tisser sa toile,
sourire à un enfant,  lire quelques pages d’un bon livre

Rappelle-moi chaque jour que la course
n’est pas toujours au plus pressé
et que vivre mieux n’est pas vivre plus vite.
Encourage-moi à regarder vers les hautes branches du grand chêne
et à me rappeler qu’il a grandi lentement.

Ralentis mes pas, Seigneur, et enseigne-moi à plonger mes racines profondément dans le sol des valeurs les plus durables de la vie.

Humblement…

Quand Arthur Ashe, le légendaire joueur de tennis américain, était en train de mourir du sida suite à une transfusion de sang infecté lors d’une chirurgie cardiaque en 1983, il a reçu des lettres de ses fans d’où est sortie cette question: « Pourquoi Dieu vous a-t-il choisi pour une maladie si horrible ? »
Arthur Ashe a répondu:
« Il y a plusieurs années, environ 50 millions d’enfants ont commencé à jouer au tennis, et l’un d’eux était moi.
-5 millions ont vraiment appris à jouer au tennis,
-500.000 ont tenté le tennis professionnel,
-50.000 sont entrés sur le circuit,
-5.000 ont pu participer aux éliminatoires d’un tournoi du Grand Chelem,
-50 sont arrivés à Wimbledon,
-4 ont atteint la demi-finale,
-2 ont atteint la finale et l’un d’eux était moi.
Quand je célébrais la victoire avec la coupe à la main, je n’ai jamais pensé à demander à Dieu « Pourquoi moi ? » Alors maintenant que je souffre, comment puis-je demander à Dieu: « Pourquoi moi ? »
Le bonheur vous garde doux !! Les jugements vous maintiennent forts !! Les douleurs vous gardent humains !! Les échecs vous gardent humbles !! Les succès vous gardent brillants !!
Mais seulement la foi vous fait avancer.
Parfois, vous n’êtes pas satisfait de vous’ alors que de nombreuses personnes dans ce monde rêvent de pouvoir vivre votre vie.
Un garçon dans une ferme voit un avion au-dessus de lui et rêve de voler. Mais le pilote de cet avion survole la ferme et rêve de rentrer chez lui. C’est la vie !! Profitez de la vôtre…
Si la richesse était le secret du bonheur, les riches devraient danser dans les rues. Mais seuls les enfants pauvres le font. Si le pouvoir garantissait la sécurité, les personnes importantes devraient marcher sans gardes du corps. Mais seuls ceux qui vivent humblement rêvent tranquillement.
Si la beauté et la renommée suscitaient des relations idéales, les célébrités devraient avoir les meilleurs mariages. Ayez confiance en vous ! Vivez humblement, marchez humblement et aimez de tout votre cœur…! »

L’hôte divin

« J’entrerai chez lui et je souperai avec lui » Apocalypse IV – 20

Ainsi, ce serait vrai, mon Dieu, cette promesse ?
Quand le coeur épuisé sombre dans la détresse
Tu serais cet ami qui s’en vient, vers le soir,
Et tu consentirais, Seigneur, à t’asseoir
En mon logis désert, auprès de cette table ?
J’entendrais ta voix, suave, délectable,
Me dire avec l’accent de l’Amour souverain
Ces mots que l’on attend toute une vie en vain !
Et nous partagerions, seul à seul, et sans hâte l’adorable repas?

Ta main délicate
Effleurerait ma main, silencieusement,
Cependant que la nuit tomberait doucement
Et que tes yeux divins plongeraient en mon âme
Un grand regard d’amour me brûlant de sa flamme,
Pour que je puisse enfin, d’un coeur qui se soumet
Mettre à tes pieds, Seigneur, tout mon être à jamais !

Puisque tu l’as dit, mon Dieu, je veux le croire,
Tes promesses, jamais ne seront illusoires !
Viens, mon Dieu, viens, puisque je t’attends
Avec une âme avide et depuis si longtemps !

Seigneur, ne tardes pas, mon âme se languit !
N’ai-je pas entendu ton pas dans la nuit
S’approcher lentement de ma demeure, ô Maître !
Oui, c’est bien Toi ! Déjà, je crois voir apparaître…

Entre, Seigneur, entre ! La porte est entr’ouverte…

Marlène Grunère, « L’Or du silence »

Il était une fois…

Il était une fois un homme assis près d’une oasis, à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.
Un jeune homme s’approcha et lui demanda :
 » Je ne suis jamais venu ici. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? « 
Le vieil homme lui répondit par une question :
 » Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? « 
 » Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir. « 
 » Tu trouveras les mêmes ici  » lui répondit le vieil homme.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa la même question :
 » Je viens d’arriver dans la région. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? « 
Le vieil homme répondit de même :
 » Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? « 
 » Ils étaient bons, bienveillants, accueillants, honnêtes. J’y avais de nombreux amis et j’ai beaucoup de mal à les quitter. « 
 » Tu trouveras les mêmes ici  » répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux, avait entendu les deux conversations. Dès que le second jeune homme s’éloigna, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :
 » Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ? « 
 » Mon fils, dit le vieil homme, chacun porte son univers dans son coeur. D’où qu’il vienne, celui qui n’a rien trouvé de bon par le passé ne trouve rien ici non plus. Par contre, celui qui avait des amis dans l’autre ville trouvera ici aussi des amis loyaux et fidèles. Car, vois-tu, les gens sont vis-à-vis de nous ce que nous trouvons en eux.  »

Seigneur où es tu?

Dieu très grand,

Tu es plus proche de nous que notre propre peau.

Tu es comme notre pouls, comme notre diaphragme,

Pourquoi te chercher ? Tu es si proche. C’est en nous que Tu te caches…

                                                                                                                 Kurt Marti

Bonne année!

A tous,

une année faite d’éclats de rire pour mettre un peu de joie et de couleur dans la grisaille
Une année faite de belles rencontres au quotidien
De la confiance, de la patience, de la vaillance et de l’audace pour mener à bien vos projets
Je vous souhaite d’être courtois, généreux, gentils parce que le monde en a tant besoin
Santé, amour, réussite autant que possible pour chacun d’entre vous
Un lumineux rayon d’espoir pour éclairer notre chemin quand il sera parsemé d’embûches
Du réconfort pour ceux qui passent par des moments difficiles
Nous avons tous à disposition un sac à outils pour nous aider à résoudre nos soucis du quotidien,
Les épreuves que la vie nous inflige le rendent parfois encore plus lourd et difficile à supporter
Au lieu de nous plaindre de la lourdeur de ce sac,
Je souhaite pour chacun d’entre nous d’avoir la persévérance pour y jeter fréquemment un coup d’œil, puis chercher avec patience et méthode le bon outil qui nous aidera à surmonter les écueils de la vie

Une année d’espérance et de bénédictions pour vous et vos proches

BONNE ANNEE 2020. ​​​​​​

Club La Luciole

Ce samedi 14 décembre, de 14h30 à 17h, le club La Luciole accueillera les enfants de 6 à 12 ans pour un après midi récréatif

Au programme : jeu, chant, bricolages, collation..et un magnifique conte de Noel!

Ce sera aussi l’occasion de gâter tous les enfants présents avec des cadeaux…..et comme d’habitude c’est gratuit!

Infos : Lisette 019/54 46 45 ou 0479/230 654

Première semaine de l’Avent

« Seigneur, si Tu veux m’attendre encore,
je serai le quatrième mage,
parti de nulle part,
parti sans étoile aux cieux
pour un voyage au bout du temps,
pour un voyage au bout de moi…

Quand les ténèbres brouillent toutes pistes,
quand ma boussole intérieure bat la chamade,
quand ma route s’emballe sur elle-même,
Tu me montres quelque part dans la nuit
l’étoile inconnue que Tu fais lever pour moi.

Tu me dis que je n’ai pas perdu ma vie,
ce temps que j’avais rêvé tout autre !
Tu me dis que Tu m’attends encore,
car la fête ne commencera pas sans moi.
Et je T’offrirai mon enfance
tapie sous les décombres de mon passé…

J’adorerai l’Enfant de Noël
comme on s’agenouille émerveillé
devant le miracle fragile
d’une Parole enfin devenue vraie.
Maintenant, je Te vois en l’Enfant de Noël
T’agenouiller devant moi
pour que je devienne enfin Ton enfant. »

Lytta Basset

Seigneur, j’ai le temps

Seigneur, j’ai le temps

J’ai tout le temps à moi, tout le temps que tu me donnes.

Les années de ma vie, les journées de mes années, les heures de mes journées.

Elles sont à moi,

A moi de les remplir tranquillement, calmement. Mais de les remplir tout entières, jusqu’au bord,

Puis Te les offrir,

Et que de cette eau fade tu fasses un vin généreux comme jadis à Cana tu fis les noces humaines.

Je ne te demande pas ce soir, Seigneur, le temps de faire ceci, et puis encore cela.

Je te demande la grâce de faire consciencieusement dans le temps que tu me donnes ce que tu veux que je fasse.

Michel Quoist.

Quand je pense à l’Eglise

Quand je pense à l’Eglise, je la voudrais telle qu’elle n’est pas : attirante, engageante, percutante, militante, sans doute aussi variée et universelle , secrète et évidente, riche et nourricière, pauvre et véridique, surprenante et solide. Bref, j’aimerais, mon Dieu, que ton Eglise, qui est notre Eglise, m’offre tout ce que je ne lui donne pas.

Tu la connais aussi bien que moi cette Eglise qui fume souvent à peine comme une bougie épuisée. Tu la connais trop petite pour ta grandeur et trop grande pour notre petitesse, une Eglise mal aimée et du coup ma aimante.

Alors, mon Dieu, fais que je cesse de blâmer l’Eglise, pour me dispenser moi-même d’y travailler. Fais que je cesse de lorgner ses déficiences, par le trou de la serrure, pour me protéger moi-même de franchir la porte. Fais que je quitte le banc des spectateurs et des moqueurs pour m’asseoir au banc des acteurs et célébrants. Car ainsi seulement, je m’arrêterai de regarder ton Eglise, qui est notre Eglise, pour y vivre avec les autres….

André Dumas